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Soft skill : Comment Blueboard capture le « juste nécessaire »

Soft skill : Comment Blueboard capture le « juste nécessaire »

La posture… que n’a-t-on pas dit sur la fameuse posture. Pour tout administrateur ayant suivi une formation, une certification ou pas, ayant été engagé dans un conseil d’administration, un advisory board, un comité, l’art de la posture, pas de l’imposture, vous noterez la nuance, est un art majeur, difficile à maîtriser.

Être administrateur indépendant, ce n’est pas juste un titre distinctif à glisser sur LinkedIn. C’est un en effet un art, une posture, une manière d’être… et surtout, ce n’est pas être un exécutif en version allégée !

Là où l’exécutif est dans l’action, l’administrateur est dans l’analyse, ne participe-t-il pas d’ailleurs à la détermination de la stratégie ? L’un pilote, l’autre conseille. L’exécutif déroule le plan, l’administrateur prend du recul, sans pour autant être inactif.

Le rôle d’un administrateur indépendant consiste à savoir poser les bonnes questions sans pour autant se transformer en inspecteur redouté. Il challenge sans diriger, il oriente sans imposer, il soutient sans s’ingérer. Un exercice d’équilibriste qui demande plus de finesse qu’un slack liner sans filet !

Alors non, un administrateur indépendant n’est pas un exécutif en semi-retraite, ni un spectateur passif. C’est un stratège, un éclaireur, un garant de la bonne gouvernance… avec, en prime, une capacité à garder son calme même quand les débats deviennent intenses.

Certes. Et Blueboard dans cette histoire ? Comment parvient-on à capturer l’essence même de ces compétences dites « soft skills » voire « mad skills » (prise de recul, analyse, écoute active, etc.) ? Pour être clairs, nous ne prétendons pas capturer 100% de ces spécificités. Pour autant, les 3 questionnaires proposés (Réflexes, Repères et Réactions) auxquels vous avez répondu dressent un échantillon assez complet des situations, des agacements, des dilemmes face auxquels un administrateur peut se trouver confronter. Si les situations sont décrites simplement hors contexte, elles permettent de vous positionner presque instinctivement sur la réponse que vous estimez la plus juste, celle qui correspond à votre manière de réagir le plus naturellement possible, avec votre système de valeur, votre appréciation de la hiérarchie des priorités, etc. Et en l’espèce, il n’y a pas de mauvaise ou de bonne réponse.

Alors, ça sert à quoi ?

Vos réponses personnelles viennent simplement activer des « attributs » (notre fabrication secrète) et une construction inspirée des principaux tests psycho sociaux utilisés aujourd’hui dans des démarches de recrutement ; il y a beaucoup d’attributs dans notre recette sachant que chaque réponse en active plusieurs… C’est le même principe que la légende de Sissa qui inventa le jeu d’échec. Nous vous racontons l’histoire – merci Wikipédia !

« En Inde, le roi Belkib qui s'ennuie à la cour, demande qu'on lui invente un jeu pour le distraire. Le sage Sissa invente alors le jeu d’échecs, ce qui ravit le roi. Pour remercier Sissa, le roi lui demande de choisir sa récompense, aussi fastueuse qu'elle puisse être. Sissa choisit de demander au roi de prendre le plateau du jeu et, sur la première case, poser un grain de riz, ensuite deux sur la deuxième, puis quatre sur la troisième, et ainsi de suite, en doublant à chaque fois le nombre de grains de riz. Le roi et la cour sont amusés par la modestie de cette demande. Mais lorsqu'on la met en œuvre, on s'aperçoit qu'il n'y a pas assez de grains de riz dans tout le royaume pour la satisfaire. En se basant sur la production annuelle de riz actuelle, il faudrait environ 950 ans pour réunir tous les grains de riz nécessaires à la réalisation de ce problème (738 milliards de tonnes à raison de 0,04 g par grain de riz) ».

Blueboard obéit au même principe, sans les grains de riz et sans les 64 cases, mais attendez que nous achetions nos super calculateurs ! Vous pouvez obtenir des rapports totalement différents en changeant une variable car, vous l’avez observé, le rapport édité par nos IA génératives n’est pas un texte à trous mais un document intriquant toutes les variables de votre parcours, votre CV, vos réponses aux tests, vos paramètres de recherche. Une seule variable qui change et tout change !

C’est le pari et l’ambition de Blueboard : utiliser une approche de « serious gaming » pour en quelques minutes vous permettre de générer un rapport pertinent sur votre profil et notamment votre traits plus personnels, vos « soft skills » par exemple.

D’autres font le choix des assessment centers, des tests psychométriques, etc. qui ont leur intérêt si on dispose de temps et de budget. De son côté, Blueboard fait le pari de donner 80 % de l’information utile en moins de 5% du temps habituellement consacré à ce type de démarche. Les 15 % restants sont le fameux « dernier kilomètre », le choix final par votre interlocuteur à l’issue de l’entretien (mais aussi le vôtre), qui fait appel à des systèmes de valeur que nous ne prétendons pas mettre en équation : l’irrationnel, le ressenti, l’impression, le fameux « je ne le sens pas », etc. Et ces 15 % pesant souvent plus que les 85 % restants, autant y consacrer le temps juste nécessaire. CQFD.

Cet article vous a été utile ? Nos travaux de fond — livre blanc, Observatoire trimestriel, indicateurs de marché — sont en libre accès sur Blueboard Intelligence.

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